Tout le monde est d’accord pour affirmer que la santé est un bien précieux dont il faut prendre soin. Dans les pays industrialisés, nous disposons d’hôpitaux modernes, équipés d’appareils sophistiqués, de services d’urgence prêts à nous accueillir à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, et de nombreux médicaments pour soigner presque toutes les maladies. Tout cela a contribué à améliorer la santé des gens ainsi que l’espérance de vie et la qualité de celle-ci. On peut aujourd’hui être guéri ou soulagé de nombreuses affections qui étaient mortelles il y a quelques décennies.

À l’heure actuelle, les maladies responsables du taux de mortalité le plus élevé (problèmes cardiaques et cancers) sont liées au mode de vie, et en particulier à l’alimentation, qui a une très grande influence sur la santé. 40% au moins des maladies actuelles seraient en relation avec les habitudes alimentaires. Après respirer, manger est l’acte que nous répétons le plus tout au long de notre vie.

Le but de ce chapitre est de faire connaître au lecteur les résultats de recherches scientifiques récentes dans le domaine de la prévention et de la nutrition.

Les facteurs décisifs

Il est vrai que, pendant de nombreuses années, nous avons donné l’impression que les habitudes saines étaient ennuyeuses, difficiles à pratiquer ou simplement peu attrayantes. Beaucoup pensent que, pour mener un mode de vie saine, il faut tenir compte d’une longue liste d’interdits.

Cependant, il n’en est pas ainsi, fort heureusement. Prendre soin de sa santé, acquérir des habitudes saines peut s’avérer à la fois divertissant et créatif. Ce n’est pas faire de la terre un enfer, au contraire. Nous sommes gagnants lorsque nous adoptons une nouvelle philosophie de vie plus propice à la santé.

En plus de l’alimentation, 7 facteurs naturels sont décisifs pour la santé. Ils sont simples à appliquer et il est agréable et gratifiant de les prendre pour base de notre mode de vie.

Alimentation

Les effets bienfaisants d’une alimentation saine, tels qu’ils sont exposés dans ce chapitre, sont renforcés par d’autres facteurs de santé : air pur, eau, soleil, exercice physique, repos, abstinence de toxiques et état d’esprit positif. Ensemble, ils forment un extraordinaire programme de vie saine. Leur pratique enthousiaste améliorera notre qualité de vie.

L’alimentation est le facteur qui influe le plus sur notre santé. Non seulement le repas en lui-même, mais encore le moment et la manière de le prendre affectent notre organisme de façon décisive. Dans cet article, vous trouverez ce qui est nécessaire pour apprendre à s’alimenter convenablement, d’une manière agréable et saine.

Air

Nous pouvons vivre pendant plusieurs semaines sans manger et plusieurs jours sans eau, mais pas plus de deux ou trois minutes sans respirer. L’oxygène contenu dans l’air est indispensable pour que les aliments soient brûlés dans nos cellules et produisent l’énergie nécessaire à la vie. Seule la respiration nous procure cet oxygène.

Il faut bien respirer, profondément, mais il faut aussi respirer de l’air pur. Il est important de garder une bonne posture corporelle, le buste droit, pour faciliter les mouvements respiratoires. Faites en sorte que votre lieu de travail et votre chambre à coucher soient bien aérés. Souvenez-vous que lorsque quelqu’un fume dans une pièce fermée, tous ceux qui respirent cet air vicié sont « en train de fumer ».

Il est bon de commencer la journée par quelques respirations profondes, dans une pièce aérée. Chaque fois que vous le pouvez, rendez-vous à la campagne pour y respirer à pleins poumons. La respiration est la première fonction de la vie. Votre cerveau et tout votre organisme fonctionneront mieux si vous respirez correctement un air aussi pur que possible.

Eau

L’eau est le dissolvant universel de la matière vivante. Notre corps est constitué de 60% d’eau. Les reins ont besoin d’eau pour filtrer le sang et éliminer les toxines par l’urine. Notre appareil digestif a besoin d’eau pour que nos selles ne soient pas dures et sèches, ce qui provoque la constipation. La peau a besoin d’eau pour être lisse et saine. Les os eux-mêmes doivent contenir une certaine quantité d’eau pour conserver leur élasticité et leur dureté.

L’eau est indispensable, à l’intérieur du corps comme à l’extérieur (hygiène corporelle). Efforcez-vous de boire chaque jour aux moins 6 verres d’eau entre les repas (plus pendant l’été). Buvez deux verres d’eau à jeun (évitez l’eau trop froide), afin de nettoyer votre estomac des mucosités qui se forment pendant la nuit. Buvez encore un ou deux verres d’eau avant les repas de midi et du soir. Préférez l’eau à toute autre boisson.

L’eau en usage externe a aussi un grand pouvoir curatif, connu depuis l’Antiquité. Les techniques de l’hydrothérapie – jets, enveloppements, sauna ou différents bains – pratiquées dans les centres balnéaires ou à la maison peuvent éliminer ou du moins soulager beaucoup de souffrances. Utilisez l’eau autant que possible, ne serait-ce que pour prendre un bain chaud aux essences, le soir, et vous détendre avant de dormir.

Soleil

Le soleil est la principale source d’énergie pour notre planète. La lumière solaire est indispensable à la vie et à la santé. Grâce à elle, la peau élabore la vitamine D. Le rayonnement ultraviolet de la lumière solaire agit comme un désinfectant capable de détruire de nombreux germes pathogènes. En outre, la lumière solaire stimule tous les processus vitaux et tonifie l’organisme. Là où pénètre le soleil, on trouve la vie et la santé. Il a été prouvé que pendant les périodes d’hiver, quand le soleil fait défaut pendant plusieurs jours, la fréquence des dépressions nerveuses augmente.

L’exposition au soleil se fera avec bon sens, car la couche d’ozone qui couvre la terre et filtre les rayons solaires (spécialement les ultraviolets) diminue. Le rayonnement solaire que nous recevons actuellement à la surface de la terre est donc plus intense. Exposer son corps pendant des heures n’a jamais été bon, mais aujourd’hui moins encore.

mode de vie saine

Exercice physique

Notre corps est une machine conçue pour le mouvement. À l’inverse de ce qui se produit avec n’importe quel appareil construit par l’homme, l’inactivité provoque plus d’usures dans l’organisme que l’exercice. Il est prouvé que les individus qui pratiquent chaque semaine au moins 4 séances d’exercice physique d’au moins 40 minutes courent moins de risques d’infarctus et de maladies cardio-vasculaires. L’exercice combat l’hypertension artérielle, évite l’obésité et maintient en forme tout l’organisme.

Le meilleur exercice physique pour tous, et qui peut être pratiqué sans restriction, c’est la marche. « Nous avons tous deux médecins, la jambe droite et la jambe gauche », dit un vieux proverbe.

Repos

Les crises cardiaques ont lieu le plus souvent entre 21 h et minuit. Et presque toujours après une journée d’agitation et de tension nerveuse, au cours de laquelle on a bu plusieurs tasses de café pour maintenir le rythme. Jusqu’à ce qu’on dépasse la limite de résistance de l’organisme, et c’est l’infarctus.

Notre repos doit être réparateur. Quand nous dormons, nos neurones se débarrassent des résidus métaboliques accumulés pendant la journée. Toutes les cellules de notre corps ont besoin chaque jour d’un temps de repos suffisant. Celui-ci doit être régulier, de 7 heures au minimum chez l’adulte.

En plus du repos quotidien, notre organisme a également besoin d’autres temps de repos : le repos hebdomadaire (un jour par semaine au minimum) et le repos annuel. On a parfois essayé de modifier la durée de la semaine. À l’époque de la Révolution française, mus par une soif de rationalisme, les révolutionnaires créèrent des semaines de 10 jours. Était-ce plus logique ? L’invention échoua. Il a chez l’être humain quelque chose qui le pousse impérieusement à se reposer tous les 7 jours. C’est une nécessité biologique, déterminée sans doute par le Créateur. Se reposer régulièrement est une habitude salutaire.

Abstinence de toxiques

L’homme est le seul être vivant qui détruit volontairement sa santé par des substances toxiques. La nocivité du café, des boissons alcoolisées et surtout du tabac et des drogues a été suffisamment démontrée. Si nous voulons avoir un esprit vif et sain, nous devons éviter toute substance qui altère les délicats mécanismes de notre cerveau. Les stimulants artificiels (caféine, nicotine, alcool, cocaïne, etc.) obligent notre organisme à fonctionner dans des conditions forcées, ce qui prédispose au vieillissement précoce et à la maladie.

D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la consommation du tabac et des boissons alcoolisées est la principale cause de maladies qui pourrait être évitée dans le monde. Cet organisme définit la santé comme le complet bien-être physique, mental et social, ce qui implique beaucoup plus que la simple absence de maladies.

Il est impossible de conserver la santé en faisant usage de drogues, qu’elles soient légales ou illégales (cela importe peu à nos cellules). On commence à les consommer pour se sentir mieux, et on finit par devoir les prendre pour ne pas se sentir plus mal. Éviter la consommation de ces substances toxiques est une des meilleures décisions que nous puissions prendre en vue d’une vie saine et heureuse.

État d’esprit positif

Prenez l’habitude de prendre les choses avec calme, de ne pas vous angoisser, de ne pas conserver de ressentiment envers les autres ou envers vous-même, de sourire avec confiance devant le problème de la vie.

Il a été maintes fois prouvé que cette attitude d’équilibre mental est un facteur essentiel pour la santé. Savez-vous que le cancer affecte plus fréquemment les gens dépressifs et de mauvaise humeur ?

Au milieu des tensions et des problèmes de la vie moderne, trouver cette paix mentale n’est pas une tâche facile. Beaucoup cherchent de l’aide dans la foi, et trouvent que la lecture des évangiles, la prière et la méditation personnelle sont comme un verre d’eau fraîche pour notre système nerveux agité.

La confiance et la foi peuvent faire beaucoup pour nous donner un état d’esprit positif. Cette paix sera bénéfique à la santé mentale et physique. En effet, le croyant vit dans la ferme espérance d’un futur meilleur, et dans la certitude qu’il y a au-dessus de lui quelqu’un qui le comprend et qui l’aime.

Un état d’esprit positif et la paix du cœur influent d’une manière décisive sur le fonctionnement de l’organisme.

L’influence de l’alimentation

L’alimentation est sans doute le facteur qui influe le plus sur notre santé. Ce n’est pas en vain que l’habitude de manger se répète tout au long de notre vie, d’une façon constante. Un célèbre médecin canadien disait que 90% de toutes les maladies, à l’exception des infections et des accidents, sont liées à l’alimentation.

L’alimentation est liée à un acte volontaire et conscient, qui par conséquent doit être éduqué. Elle dépend d’une décision libre de l’individu. C’est pourquoi il faut une profonde conviction pour remplacer ses habitudes alimentaires par d’autres plus saines.

La nutrition est au contraire involontaire et inconsciente. Elle comprend tous les processus et toutes les transformations subies par les aliments dans l’organisme jusqu’à leur complète assimilation. Dans des conditions normales, en l’absence de troubles pathologiques, une bonne alimentation doit impliquer un bon été nutritif.

Au cours des dernières décennies, les nutritionnistes se sont particulièrement penchés sur trois aspects fondamentaux des aliments :

L’hygiène

L’hygiène, c’est-à-dire l’absence de germes pathogènes qui pourraient provoquer des maladies infectieuses chez les consommateurs, est une priorité pour les experts en nutrition et les autorités sanitaires. La salmonellose, une gastro-entérite particulièrement grave, est due à des bactéries du type salmonella. Le botulisme est une intoxication causée par la consommation de conserves avariées ; elle est provoquée par le micro-organisme clostridium botulinum ; et les gastro-entérites d’été sont dues à des aliments contaminés par des staphylocoques.

Cependant, même si à l’heure actuelle des intoxications graves dues à des aliments avérés continuent de se produire, nous savons parfaitement quelle en est la cause et comment les éviter.

À la lumière des connaissances actuelles sur l’alimentation et la nutrition, nous ne pouvons plus penser qu’un aliment est propre à la consommation parce qu’il est exempt de germes pathogènes ou de toxines. L’hygiène de l’aliment, si elle est indispensable, n’est cependant pas suffisante pour en déterminer sa qualité. Nous savons parfaitement aujourd’hui qu’un morceau de viande ou un œuf, même exempts de microorganismes, ne sont pas pour autant adaptés à l’alimentation d’une personne devant contrôler son taux de cholestérol.

Les calories

Il y a quelques années, les manuels de nutrition mettaient particulièrement l’accent sur la quantité totale de calories qui devait être ingérée quotidiennement. Un régime est adapté, disait-on, s’il procure suffisamment de calories pour satisfaire largement les besoins du métabolisme. Ce raisonnement était valable à des époques de disette comme il en existe encore malheureusement dans le tiers-monde. Actuellement, dans les pays occidentaux, l’excès de calories pose plus de problèmes que l’inverse.

Un régime alimentaire de qualité et bien approprié ne peut pas se mesurer simplement en fonction de l’apport total de calories. Les aliments qui le composent sont bien plus importants. Car il ne s’agit pas d’un problème de quantité, mais de qualité.

  • Les hydrates de carbone raffinés (la farine ou le riz blanc, par exemple) contiennent presque les mêmes calories que la farine ou le riz complets, mais leur qualité nutritive est inférieure.

  • Le sucre blanc a pratiquement les mêmes calories que le sucre brun ou le miel, mais il est pauvre en vitamines et en minéraux. Il n’est donc pas souhaitable d’en consommer régulièrement et abondamment.

  • La viande maigre et le soja procurent une quantité très similaire de calories, mais n’ont pourtant pas la même équivalence pour un régime sain.

Les protéines

Quelques spécialistes (de moins en moins) affirment encore qu’un régime correct, du point de vue nutritif, doit contenir une quantité élevée de protéines, dont une grande partie d’origine animale. Cependant, les quantités journalières préconisées ont diminué depuis une dizaine d’années. Il y a vingt ou trente ans, on recommandait aux adultes d’ingérer un gramme de protéines par jour et par kilo de poids corporel.

Beaucoup préconisent 1.2 et même 1.5 g par kilo et par jour. Actuellement, d’après une information sur la nutrition émanant d’un groupe d’étude de l’OMS, 0.75 g de protéines par kilo de poids et par jour serait suffisant pour un adulte (56 g par jour pour un homme ou une femme de 70 kg). On sait aujourd’hui que l’excès de protéines est directement lié aux affections rhumatismales, à l’ostéoporose, à l’excès d’acide urique et même à la diminution de l’espérance de vie.

Quant à la provenance des protéines, on pensait que celles d’origine animale étaient indispensables, et qu’aucun régime ne pouvait être suffisamment nutritif s’il ne contenait pas une quantité importante de protéines animales. Mais aujourd’hui on a pu constater que, grâce aux phénomènes de complémentation et à la combinaison des protéines végétales, on obtient une protéine de bonne qualité, équivalente à la protéine animale.

Ainsi, la qualité d’un régime alimentaire ne dépend pas, comme on le pensait, de la quantité de protéines ou de leur provenance, mais d’une consommation diversifiée d’aliments sains.

L’effet sur la croissance

C’est l’un des paramètres qui ont été utilisés il y a encore quelques années pour faire ressortir la qualité d’un régime alimentaire. On pensait que plus celui-ci favorisait la croissance, meilleur il était. Et l’on donnait en exemple les peuples atteignant une haute stature, comme les Masai, de Tanzanie et du Kenya, qui consomment de la viande, du lait et du sang (ils ont pour habitude de boire le sang de leurs animaux), tandis que des peuples voisins, comme les Kikuyos, qui n’ont à leur disposition que des protéines végétales, sont plus petits et plus minces.

Ce qu’on ignorait, c’est que les premiers grandissaient plus vite, certes, mais tombaient malades et mouraient plus jeunes. L’alimentation riche en protéines et en calories que l’on donne aux enfants des pays développés, et qui permet une croissance plus rapide, peut avoir de graves répercussions à l’adolescence et à l’âge adulte : obésité, augmentation des risques de diabète et d’artériosclérose, entre autres.

Ainsi, le seul fait qu’un régime fasse grandir plus vite et davantage ne signifie pas qu’il soit bon. S’il est vrai qu’une croissance insuffisante peut provenir d’une alimentation déficiente, il est clair qu’une croissance spectaculaire n’est pas toujours synonyme d’alimentation correcte.

Modes d’alimentation

Régime carné

La viande et le poisson en sont la base. Cette alimentation apporte un excès de protéines et de graisses, avec des répercussions négatives sur la santé : excès d’acide urique et de cholestérol, fermentations intestinales, et un grand risque de maladies cardiaques ischémiques (infarctus, angine de poitrine) et de cancer.

Régime omnivore

C’est l’alimentation que pratiquent la plupart des personnes qui mangent de tout. Elle inclut une grande gamme de produits d’origines animales et végétales.

Régime ovo-lacto-végétarien

L’alimentation ovo-lacto-végétarienne exclut la viande, le poisson et les volailles. Elle inclut les œufs, les laitages en quantités modérées et surtout les végétaux : céréales, fruits, légumes (verts, légumineuses et tubercules). Cette alimentation est considérée comme parfaitement satisfaisante en ce qui concerne les apports nutritifs. Elle est facile à pratiquer et adaptée aux enfants. Elle présente plus d’avantages que l’alimentation omnivore.

Il est recommandé aux adultes de limiter leur consommation d’œufs à trois par semaine, et de consommer des produits laitiers écrémés, afin d’éviter un excès de cholestérol.

Régime lacto-végétarien

Il n’inclut que le lait et ses dérivés pour tout aliment animal. C’est également une alimentation satisfaisante du point de vue de l’apport nutritif. Les protéines du lait sont un complément qui enrichit les protéines végétales. Ainsi, il est facile d’obtenir tous les acides aminés essentiels. Il est préférable d’employer des produits laitiers écrémés, spécialement pour les adultes.

Régime végétarien strict

C’est l’alimentation dite végétarienne. Elle n’intègre que des aliments d’origine végétale, sans aucun produit animal. Elle apporte tous les nutriments nécessaires, les protéines et la vitamine B12, si l’on prend des précautions dans la sélection et la combinaison des aliments.

Ce mode de régime présente d’intéressants avantages par rapport à l’alimentation omnivore et c’est elle qui donne les meilleurs résultats dans la prévention et le traitement des maladies chroniques dégénératives, comme les artérioscléroses (troubles circulatoires, angine de poitrine, infarctus du myocarde), les affections rhumatismales et le cancer, entre autres.

Quand nous parlons de l’alimentation végétarienne stricte, nous ne faisons pas référence aux régimes carencés et déséquilibrés tels que le régime macrobiotique (où l’on ne mange que des céréales) ou le régime crudivore (où l’on ne consomme que des aliments crus). Nous voulons parler d’une alimentation d’origine végétale exclusivement, mais variée et satisfaisante sur le plan nutritif.

Sources et références :

OMS, série de Rapports techniques n°797(Régime alimentaire, nutrition et prévention des maladies chroniques : Rapport d’un groupe d’étude de l’OMS), Organisation Mondiale de la Santé, Genève, 1990, p. 184.

F. LERY, L’alimentation, Éditions du Seuil, Paris, 1967. p. 76.

https://www.cip-icu.ca/Files/WTPD/2017-concevoir-mode-vie-sain-fra.aspx