9 facteurs qui augmentent les risques d’Alzheimer

Alzheimer03
18 décembre 2020
-

Il n’existe pas de médicaments réellement efficaces contre la maladie d’Alzheimer. Cependant, les chercheurs continuent de développer une meilleure compréhension de cette maladie. Une étude, basée sur l’examen de 396 recherches, a récemment identifié les 9 principaux facteurs qui augmentent les risques d’Alzheimer

Le niveau d’éducation 

Le risque est souvent lié à un faible niveau d’éducation. Ainsi, plus une personne est instruite, plus son cerveau est développé et est lourd. Ainsi, si jamais vous perdez 1/3 de votre poids cérébral à cause de la démence, avoir un cerveau plus lourd pourra vous rendre plus résistant. 

Alzheimer02

L’hypertension

Depuis longtemps, un cœur sain est lié à un cerveau sain. Selon une étude récente, l’hypertension artérielle à un âge moyen peut augmenter le risque de développer la maladie d’Alzheimer. 

L’hypotension orthostatique

L’étude a aussi mis en évidence l’inverse de l’hypertension, autrement dit l’hypotension orthostatique, en tant que facteur de risque. Lorsqu’il se lève après s’être couché ou assis, la pression du sang d’un individu atteint est anormalement faible. Le corps n’est pas capable de maintenir un apport sanguin suffisant au cerveau durant les changements de posture. Cela peut alors avoir sur le long terme, une influence débilitante sur l’activité cérébrale. C’est dû à un manque d’oxygène au cerveau. Ce dernier augmente le risque de démence, et donc les risques d’Alzheimer

Les activités cognitives

Garder son cerveau actif peut aussi diminuer les risques d’Alzheimer. Les activités comme les casse-tête ou les mots croisés permettent de stimuler le cerveau et de renforcer la connectivité entre les cellules cérébrales. Lorsqu’il y a démence, cette connectivité se trouve rompue. Il est donc très important de continuer à garder le cerveau actif. Et ce, même à un âge avancé. D’autres études s’accordent à affirmer que stimuler le cerveau permet de réduire considérablement les risques de développer une démence. 

L’incidence de masse corporelle

Alzheimer04

Chez les moins de 65 ans, un haut indice de masse corporelle (IMC) peut augmenter les risques d’Alzheimer. Selon l’étude, un indice de masse corporelle compris entre 18,5 et 24,9, c’est-à-dire un poids sain, peut diminuer le risque de démence pour les moins de 65 ans. Toutefois, le fait d’être en sous-poids  à l’âge moyen et plus tard dans la vie peut aussi augmenter le risque de démence. Ainsi, l’insuffisance pondérale et le surpoids comportent tous deux un risque élevé. On estime qu’un mélange de maladies cardiovasculaires, de facteurs génétiques et d’inflammation contribue à l’association entre la démence et l’IMC.

Le diabète

De nombreuses études ont révélé que le diabète était lié à une incidence plus élevé de la maladie d’Alzheimer. En effet, cette maladie rend le corps incapable de réguler l’insuline de manière correcte. Ainsi, il y a une modification de la façon dont les cellules cérébrales communiquent et du fonctionnement de la mémoire (il s’agit de 2 fonctions qui sont perturbées par la maladie d’Alzheimer).

L’insuline régule le métabolisme des graisses, des hydrates de carbone et des protéines. Pour ce faire, il aide le glucose sanguin à être absorbé par le foie, les muscles et les graisses. Elle est donc un élément essentiel. La maladie d’Alzheimer semble avoir une influence sur la capacité du cerveau à réagir à l’insuline. 

L’hyperhomocystéinémie 

Les niveaux élevés d’homocystéine chimique constituent un facteur de risque. C’est un acide aminé naturel qui joue un rôle dans la production des mécanismes de défenses du corps. Dont les antioxydants qui aident à prévenir les dommages cellulaires. Les taux élevés d’homocystéine dans le sang d’individus victimes de démence ont pour la première fois été signalés en 1998. Depuis, les recherches ont montré que la réduction des taux d’homocystéine aide à se protéger contre la démence. Par conséquent, cela aide à réduire les risques d’Alzheimer . Par ailleurs, des études animales suggèrent qu’avoir un taux élevé d’homocystéine peut endommager les cellules du cerveau. Et ce, en interférant avec leur production d’énergie. Ainsi, la consommation accrue de vitamine B12 et de folate peut diminuer les niveaux d’homocystéine et réduire les risques de démence. 

Les traumatismes crâniens

Alzheimer01

Les traumatismes crâniens subis dans le passé font aussi partie des facteurs de risques d’Alzheimer. Il a été clairement prouvé que de tels traumatismes, notamment une commotion cérébrale, contribuent au développement de la démence. Ce lien fut pour la première fois observé en 1928. Il n’est cependant pas certain que le traumatisme crânien répétitif ou unique soit un facteur contributif. Les dommages cérébraux provoqués par un traumatisme crânien sont similaires à ceux provoqués par la démence. Ainsi, les risques de développer une telle démence plus tard dans la vie sont plus accrus. 

La dépression

Les individus atteints de la maladie d’Alzheimer souffrent souvent de dépression. Toutefois, on ignore encore si cette dépression n’est qu’un symptôme ou si elle est à l’origine de la maladie. Quoi qu’il en soit, la dépression augmente les niveaux de substances chimiques novices pour le cerveau. Le déséquilibre de ces substances peut provoquer la perte de cellules cérébrales, et peut alors augmenter les risques de développer la maladie d’Alzheimer. 

Sources et références :

https://theconversation.com/dix-facteurs-qui-augmentent-les-risques-de-developper-la-maladie-dalzheimer-143424

https://www.alzint.org/u/WorldAlzheimerReport-Francais.pdf


Recevez tous nos astuces pour rester en bonne santé !

Recevez tous nos astuces pour rester en bonne santé !