Comment se déroule la maladie d’Alzheimer en fin de vie ?

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24 décembre 2020
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La maladie d’Alzheimer provoque une dégénérescence totale du malade lorsque celui-ci atteint la phase finale. Cela est dû à la mort progressive des neurones, ainsi que des cellules du cerveau. Le tout, accentué par des lésions cérébrales irréversibles. La personne âgée qui en souffre a complètement perdu son autonomie, ses facultés mentales et psychiques et nécessite des soins particuliers. Notamment une surveillance à proximité ou un accompagnement permanent, à cause des troubles du comportement susceptibles de se produire. D’ailleurs, ces troubles surviennent souvent de façon imprévisible et inattendue. 

Quels sont les symptômes courants ?

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La phase finale de la maladie d’Alzheimer est aussi qualifiée de démence corticale. C’est un stade où le cortex cérébral ne conserve plus la substance grise. Le patient n’est alors plus maître de lui-même. Le système nerveux ne fonctionne plus à partir de cette étape. Le malade n’est plus en mesure de contrôler ses gestes et sa parole. Visiblement, il apparait comme un automate. Une fois arrivé à ce stade terminal, il n’existe aucun traitement médicamenteux efficace. L’espérance de vie du malade est aussi très courte. 

Origines et relations de causes à effets

On a souvent évoqué les facteurs génétiques comme étant à l’origine de l’altération des fluides qui alimentent les cellules nerveuses et les neurones. Cela aboutit ensuite à leur mort progressive. Cependant, des scientifiques américains et français ont mis à jour de nouvelles hypothèses qui sont susceptibles de déterminer la véritable origine de l’Alzheimer . Ces recherches font état du rôle que joue le débit sanguin cérébral dans le cadre du développement et de l’évolution de ce trouble affectif. Sachant que ce dernier est irréversible et s’aggrave au fil des jours. De ce fait, il a été démontré que l’enchevêtrement en réseau serré et épais des vaisseaux sanguins dès l’entame de la maladie, empêche le sang d’irriguer correctement le système nerveux. Cela peut aussi engendrer le dérèglement de son fonctionnement. Il se peut aussi que la maladie soit héréditaire, bien que cela reste rare. Des facteurs génétiques seraient ainsi en cause. 

Remarque

Il est important de se défaire des préjugés selon lesquels la maladie d’Alzheimer, un trouble qui affecte souvent les personnes âgées, est une étape incontournable de la vieillesse. Même si la majorité des patients sont âgées de plus de 65 ans, il se peut que des symptômes apparaissent de façon précoce dès l’âge de 40 ou 50 ans. 

Quels sont les symptômes évocateurs ?

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Le principal symptôme de la maladie d’Alzheimer est généralement la perte de la mémoire à court terme, concernant des événements récents. Il arrive aussi que certaines personnes ne présentent pas ce premier symptôme. C’est le cas des personnes atteintes de lésions caractéristiques des maladies neurodégénératives et qui ont fait l’objet de diagnostic précoce par des médecins spécialistes. L’Alzheimer contraint aussi le malade à se trouver dans l’impossibilité à remplir certaines tâches relatives à ses habitudes, à l’instar d’une personne malade de Parkinson, caractérisé par des tremblements physiques avec des spasmes ou des convulsions. Ces personnes âgées ont besoin d’aide et d’accompagnement, en plus des soins et des besoins élémentaires relatifs à leur vie quotidienne (hygiène, alimentation,…). 

La démence

La démence apparait comme étant un dysfonctionnement cognitif de façon épisodique ou permanent lorsque le sujet atteint la phase finale de la maladie. En ce qui concerne les personnes âgées en fin de vie, elle cause des pertes de mémoire ou une amnésie partielle ou totale. Mais aussi des troubles du langage et de l’élocution. Il est possible de ralentir la maladie, notamment le processus de développement grâce aux traitements dispensés en soins palliatifs. Cependant, le processus est irréversible une fois avancé. 

Une agressivité

Si le patient est encore capable de faire des mouvements physiques, même réduits, il a des sautes d’humeurs qui sont susceptibles de le changer parfois en une personne agressive et violente. Il va rapidement tomber dans un état apathique et léthargique. Ce qui lui ferait faire des instants de délire et des hallucinations. Durant la phase finale, le malade devient totalement dépendant, dans la mesure où ses uniques moyens de communications reposeront sur ses mouvements gestuels. Enfin, l’une des caractéristiques de la maladie sont les troubles du sommeil. En effet, il aura tendance à confondre le jour et la nuit et vivra des nuits blanches sans trouver le sommeil.

Les soins palliatifs 

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Les traitements thérapeutiques sont en mesure de freiner la progression de la maladie d’Alzheimer, voire la prévenir. Un psychiatre sera capable de déterminer, grâce à un diagnostic précoce, des analyses et observations approfondies, le stade de la maladie. Il sera alors plus facile d’agir en conséquence. En effet, la progression de cette maladie suit 3 stades, léger, modéré et avancé. Elle ne peut être guérie par des soins curatifs durant le stade avancé. Cependant, les traitements thérapeutiques, notamment à base d’anti glutamates, dispensés en soins palliatifs, sont capables d’avoir un effet positif sur les troubles du comportement qui touchent le malade. D’autre part, on peut aussi l’accompagner à retrouver ses repères de façon à mieux gérer les troubles. Le but est de permettre au patient de vivre ses derniers jours paisiblement.


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